Catégorie : Peintures

La couteau à peindre

La couteau à peindre

couteau à peindre

Un couteau est un outil de peinture d’un artiste avec une lame d’acier flexible utilisé pour appliquer de la peinture sur la toile.

Il a un bout pointu, abaissé ou « coudés » comme une truelle, adapté à la peinture sur toile. La lame peut être de longueurs et de formes différentes: diamant triangulaire, rectangulaire ou plusieurs analogues.

Un couteau à peindre est différent d’un couteau qui comporte une lame droite large et un sommet arrondi, plus adapté pour mélanger les peintures sur la palette.

Le couteau à peindre est utilisé en peinture comme outil pictural pour étaler la peinture épaisse sur la toile et/ou travailler l’œuvre par empâtements. On parle de peinture au couteau.

Selon la forme de la lame, il permet de déposer les touches de peinture à un endroit précis. Il peut remplacer la brosse ou le pinceau. La pâte doit être épaisse et dense : huile ou acrylique, pures ou additionnées de médium.
Description

La lame émoussée du couteau à peindre est en acier extrêmement flexible dont l’extrémité peut être de différentes formes : courte ou allongée, pointue ou arrondie, rectangulaire, trapèze ou triangulaire. Cette lame peut être symétrique ou asymétrique.

Le couteau à peindre se caractérise par un manche fin « coudé » tel une truelle, ce qui facilite l’étalement de la peinture sur la toile sans que la main vienne frotter contre le support. Il se distingue ainsi du ‘couteau à palette’ dont la lame plus large est dans le prolongement du manche et est plus adaptée pour mélanger les couleurs sur la palette.

La peinture murale

La peinture murale

Une peinture murale est une œuvre d’art peinte ou appliquée directement sur un mur, un plafond ou une autre grande surface. La peinture murale est l’ancêtre de l’art de la peinture. Dans une peinture murale, les éléments architecturaux de l’espace de peinture sont harmonieusement intégrés au tableau.

Le support de la peinture murale est la pierre, le béton, la brique, le plâtre, les matériaux de l’architecture. Le peintre peint directement sur le support. Quelques peintures murales sont peintes sur de grandes toiles qui seront ensuite fixés au mur (par exemple, avec marouflage).

Que ces travaux peuvent être justement appelé «fresques» est un sujet de controverse dans le monde de l’art, mais la technique a été d’usage courant depuis la fin du 19e siècle.

Peintures murales en Europe

Peinture d'une Trabant passant le Mur de Berlin
Peinture d’une Trabant passant le Mur de Berlin
Peinture murale à Orgosolo, Sardaigne
Peinture murale à Orgosolo, Sardaigne
Clussais-La légende de Mélusine-fresque d'Armand Langlois
Clussais-La légende de Mélusine-fresque d’Armand Langlois
Façade du restaurant Zum Husaren à Garmisch-Partenkirchen
Façade du restaurant Zum Husaren à Garmisch-Partenkirchen
Portrait de Balthazar Castiglione, de Raphaël

Portrait de Balthazar Castiglione, de Raphaël

Le mécénat pontifical, qui a su attirer à Rome de longue date tout ce que l’Italie compte en maîtres fameux depuis Giotto, culmine avec l’élection au Saint-Siège de Jules II et de Léon X, qui retiennent auprès d’eux Bramante, Michel-Ange et Raphaël (1508-1520).

Vaillant soldat et fin lettré, Balthazar Castiglione est le parangon du gentilhomme de la Renaissance. Son « Traité du Courtisan », publié en 1528, reflète un idéal de perfection esthétique et spirituelle bien proche de celui que Raphaël atteint en peinture.

Le portrait de Balthazar Castiglione, qui allie la magnificence du costume et la profondeur psychologique, est le plus beau témoignage de l’amitié qui lie les deux hommes.

Balthazar Castiglione de Raphael

Portrait de Baldassare Castiglione
Portrait de Baldassare Castiglione

Raffaello Santi, dit Raphaël
1483-1520
Portrait de Balthazar Castiglione (1478-1529)
Toile
H 82 cm; L 67 cm
INV 611

La Vierge aux Rochers, de Vinci

La Vierge aux Rochers, de Vinci

Génie universel pratiquant les arts comme les sciences, Léonard Da Vinci mène une carrière itinérante entre Florence, Milan et Rome, avant de suivre François 1er à Amboise en 1517. Premier en date des chefs-d’oeuvre réalisés à la cour des Sforza, la Vierge aux Rochers, destinée à l’église San Francesco Grande à Milan, puis retirée par suite d’un litige financier avec les commanditaires (une seconde version est à Londres), est noyée dans un doux « sfumato », révélant une nouvelle approche de l’espace, fondé non plus sur la seule géométrie, mais sur la dégradation des tons par l’atmosphère.

La Vierge aux Rochers

La Vierge aux Rochers
La Vierge aux Rochers

Leonardo di ser Piero da Vinci, dit Léonard de Vinci
1452-1519
La Vierge aux Rochers
1483-1486
Toile cintrée
H 1,99 m; L 1,22 m
INV 777

La Mort de la Vierge, Le Caravage

La Mort de la Vierge, Le Caravage

Peint pour l’église Santa Maria della Scala à Rome, le tableau fut refusé pour les raisons mêmes qui font du Caravage le grand rénovateur de la peinture religieuse: l’introduction du quotidien le plus humble dans la représentation sacrée.

Le clergé, choqué par le réalisme peu orthodoxe de la Vierge, ne comprit pas de quel frappant message d’humanité était porteur ce cadavre de jeune femme aux jambes gonflées.

Dans la pénombre d’un espace dépouillé, magnifié par la grande tenture rouge, un rayon de lumière sculpte les corps, selon la formule du clair-obscur expressif inventé par Caravage.

La Mort de la Vierge, Le Caravage

Mort de la Vierge
Mort de la Vierge

Michelangelo Merisi, dit Le Caravage
vers 1571-1610
La Mort de la Vierge
1605-1606
Toile
H 3,69 m; L 2,45 m
INV 54