Catégorie : Histoire, littérature et mythologie

Comment bien choisir son école d’art ?

Comment bien choisir son école d’art ?

Choisir une formation dans le supérieur n’est jamais une mince affaire : il faut avoir en tête un projet professionnel précis, être parfois prêt à déménager et surtout, il faut aussi être accepté dans l’école qui nous plait !

Or, trouver une école qui correspond à nos projets n’est pas ce qu’il y a de plus aisé, c’est pourquoi Chroniquart vous aide à y voir plus clair en vous indiquant comment bien choisir une école d’art !

Formations d’art : faire le tri parmi les spécialités

Avant de faire votre choix, vous devez impérativement vous renseigner sur les différentes voies qui s’offrent à vous et comparer les cursus de toutes les écoles d’art de Lyon, de Paris, de Toulouse… Quand on se lance dans les études supérieures, il faut en effet être prêt à être mobile. Le secteur de l’art est très concurrentiel, chaque année des milliers d’étudiants espèrent ainsi obtenir une place, mais seuls les meilleurs sont retenus.

Vous devez donc multiplier vos chances en postulant dans un maximum d’écoles… Sans pour autant perdre de vue votre projet professionnel. Il serait en effet dommage d’être accepté dans une école qui ne propose en fin de compte aucune spécialité vous intéressant.

Voilà pourquoi nous vous conseillons de vous rendre sur place lors des journées portes ouvertes des écoles, pour prendre les renseignements directement à la source ! Vous pourrez en outre discuter avec les actuels étudiants de ces écoles, qui sauront sans aucun doute vous éclairer sur les spécialités proposées.

Crayons de couleurs dans magasion art

Choisir son école d’art en fonction de son budget

En termes de budget, toutes les écoles de dessin fonctionnent différemment : certaines sont publiques, il faut alors compter un budget d’environ 400€ à l’inscription, tandis que d’autres, les privées, pourront coûter plus de 10 000€ l’année !

Il faut aussi savoir que des études artistiques sont plus coûteuses au quotidien que d’autres cursus universitaires classiques : le matériel à acheter régulièrement demande en effet un certain investissement. Il est donc conseillé de demander quelques renseignements à votre future école : certains outils sont-ils fournis ? Des licences de logiciels graphiques offertes ? Y a-t-il une salle d’impression à disposition ? Une chambre de développement photo ?

Si votre budget pour vos études supérieures n’est pas bien grand, ne désespérez pas pour autant : de plus en plus d’écoles privées proposent des bourses d’étude, et bien entendu, dans le public, vous pourrez demander des aides au Crous.

Homme en train de dessiner sur un carnet de croquis

Écoles d’art : reconnues ou non ?

Vous devrez également tenir compte de la nature de l’école dans laquelle vous souhaitez postuler, que ce soit pour un cursus en arts graphiques à Paris ou une formation 3D à Lyon : https://www.cohl.fr/cursus/deuxieme-annee-dessin-3d/.

Si vous vous tournez vers le public, aucun souci à vous faire. En revanche, prenez garde avec les écoles privées ! Un grand nombre d’entre elles sont reconnues par l’État, et leurs diplômes peuvent être associés par équivalence à des grades universitaires, mais ce n’est pas toujours le cas.

Quelques écoles privées proposent en effet des diplômes qui, à terme, ne sont pas reconnus par l’État : il vous suffit de consulter le Répertoire National des Certifications Professionnelles, le RNCP, pour les identifier. Cela ne signifie pas pour autant que ce genre de formations est de mauvaise qualité, seulement qu’il sera impossible d’en changer et de vous tourner vers un autre cursus d’arts par la suite. L’équivalence ne fonctionnera pas.

Source images : Unsplash

Santé : 5 bienfaits de la lecture

Santé : 5 bienfaits de la lecture

Ouvrir un livre, se plonger dans son imaginaire infini, s’évader du quotidien : et si la lecture offrait des bienfaits insoupçonnés ? En effet, cette activité qui se pratique partout, contribue au développement personnel de multiples façons : en voici 5 !

Développez votre mémoire

Lire un livre nécessite de retenir une certaine quantité d’infos. Par ce biais, vous créez de nouvelles synapses cérébrales. En se multipliant, ces liens entre les neurones augmentent votre capacité de mémorisation des informations. De plus, en stimulant votre esprit grâce notamment à l’imagination, vous continuez à stimuler certaines zones du cerveau. Considéré comme un muscle, ce dernier a besoin d’entrainements tels que la lecture pour lutter contre Alzheimer et autres déficiences cognitives.

Améliorez votre concentration

SMS, réseaux sociaux, mails, nous sommes habitués à des tâches rapides, à des contenus fugaces. Et si vous vous immergiez dans un bon livre ? En effet, se concentrer sur une seule et même tâche augmente sensiblement votre productivité.

Boostez vos expressions orale et écrite

C’est prouvé : la lecture est le moyen le plus efficace pour obtenir un vocabulaire plus riche, à la fois parlé et écrit. Relations personnes et professionnelles peuvent ainsi s’améliorer, sans compter les effets sur votre confiance en vous.

Réduisez votre stress

Lire, c’est aussi cesser de penser au quotidien, aux petits tracas de la vie. Chaque bon livre a le pouvoir de nous transporter ailleurs le temps d’une aventure avec un best-seller de Diana Gabaldon, d’une confession, d’un recueil de poèmes d’Apollinaire, d’une saga familiale ou d’un roman historique. Si vous êtes plutôt livre bien-être, profitez-en pour faire le point sur vous-même et vous prendre en main tout en passant un bon moment. Quoi qu’il arrive, vous ferez disparaître petit à petit les tensions pour aller vers plus de sérénité.

Dormez mieux

Connaissez-vous le secret d’une nuit paisible ? Il vous suffit de lire quelques pages avant de dormir : cela apaise l’esprit et facilite l’endormissement. A savoir : la lumière bleue des écrans a tendance à nuire au sommeil, préférez un bon vieux livre dans sa version papier !

3 auteurs contemporains à la loupe

3 auteurs contemporains à la loupe

Si jusque-là vous étiez conquis par des classiques et faites vos premiers pas dans la littérature contemporaine ; si vous préférez les contes de Perraut aux nouveaux auteurs de jeunesse vous semblent inconnus ; si les formats pluridisciplinaires ne vous disent rien… Alors cet article vous fera découvrir de nouvelles plumes !

Riad Sattouf

Vous ne l’avez peut-être jamais lu, mais on a sûrement dû vous parler de lui. Riad Sattouf s’est fait connaître dans les années 2000 par des bandes dessinées et par la comédie Les Beaux Gosses. Puis il se distingue grâce aux Cahiers d’Esther, qu’il publie à intervalles réguliers dans l’Obs et obtient un succès phénomènal depuis 2014 avec la série l’Arabe du futur.

L'arabe du futur
BFMTV

Cette bande dessinée autobiographique relate son enfance en Libye puis en Syrie avec quelques passages en France. On y découvre les coutumes de son père très religieux confrontées aux idéaux de sa mère purement française. Si les critiques sont excellentes à l’international, on reproche à Riad Sattouf certains stéréotypes qui visent les musulmans ; or, si l’on connait bien l’oeuvre, il en est de même pour les Français. En 2018, les trois premiers volumes (un quatrième est sorti en fin d’année) ont été vendus à plus d’un million et demi d’exemplaires et, curieusement, ont été traduits dans vingt-deux langues mais pas en arabe.

George Raymond Richard Martin

George R.R. Martin

Cet auteur retentit forcément à l’oreille, même si on ne l’a pas lu. En effet, il est le créateur de la série romanesque du Trône de fer, adaptée sous la forme de la fameuse série Game of Thrones. Le premier tome est paru en 1996 en édition anglaise mais la saga n’est toujours pas close ! Cette année, en octobre, les origines de la série sont sorties sous le titre Feu et Sang, de même que la traduction française Vauriens. Jusqu’à présent, le célèbre George R.R. Martin a reçu plus d’une vingtaine de récompenses pour son oeuvre. Quant à la série, en suspens car supervisée de près par l’auteur qui n’en a pas encore écrit les romans, elle se poursuit en avril 2019.

Magdalena

Magdalena Guirao-Julien de son nom complet est une auteure de littérature de jeunesse, anciennement enseignante. Elle est notamment connue pour ses « longs sellers » parascolaires (« Je suis en ») qui combinent des histoires de la vie quotidienne d’enfants et des cahiers d’exercices.

Livres parascolaires Je suis en
Flammarion Jeunesse

Son activité concerne également la direction de la collection « Petites Méthodes » chez Retz et l’animation d’ateliers. Enfin, Magdalena est aussi l’auteur de séries purement narratives comme les 24 petites souris ou Bali.

Riad Sattouf, George R.R. Martin et Magdalena : trois auteurs contemporains à découvrir dans des genres absolument différents. A vous de goûter au roman graphique, à la fantasy et la littérature jeunesse !

: trois auteurs contemporains à découvrir dans des genres absolument différents. A vous de goûter au roman graphique, à la fantasy et la littérature jeunesse !

A quoi reconnaît-on la littérature de voyage ?

A quoi reconnaît-on la littérature de voyage ?

Difficile de ne donner qu’une définition de ce qu’est la littérature de voyage, tant elle revêt différents visages. Cela tient non seulement à l’ancienneté du genre, qui date au moins du VIIIe siècle avant Jésus Christ, mais aussi aux nombreuses définitions que les auteurs lui donnent. Petit tour d’horizon de ce que ce genre littéraire nous réserve.

Le récit de voyage à l’Antiquité

La référence en littérature de voyage est bien entendu l’épopée mythologie d’Ulysse, l’Odyssée, attribuée à Homère. En ving-quatre chants, on suit le périple d’Ulysse qui revient de la guerre de Troie et qui, sur sa route, rencontre bon nombre de créatures mythologiques comme les cyclopes, les nymphes ou les sirènes. Avec l’Iliade, il constitue un des poèmes fondateurs de notre civilisation européenne. Car non seulement il nous montre par transparence une carte de la Grèce antique, mais il conte également dix ans de l’existence d’Ulysse et la conquête de son identité. Cette notion de voyage initiatique sera un des éléments clés dans la littérature de voyage des siècles suivants, où le voyage sera bien plus qu’un déplacement spatial. Enfin, au-delà de la construction même du personnage d’Ulysse, c’est l’humain entier qu’Homère cherche à dépeindre, à construire, avec ses limites, ses origines et sa mémoire, caractéristiques qui transparaissent jusque dans la langue.

Le saviez-vous ? L’Odyssée est devenu un nom commun par antonomase et désigne couramment une épopée, une suite d’aventures mouvementées et singulières.

Les navigateurs et explorateurs

De Marco Polo (XVIIIe siècle) à Bougainville (XVIIIe siècle) en passant par Montaigne (XVIe siècle), on assiste à des récits plus terre à terre, qui nous décrivent, à la manière d’un journal de voyage, leurs expéditions. La description du monde, du vénitien Marco Polo, nous emmène en Asie pour une première découverte de la Chine par un occidental. Le Journal de voyage de Montaigne, s’il décrit son épopée en Europe (Allemagne, Suisse, Italie), commence à introduire la découverte d’autrui et sa confrontation avec de nouvelles cultures. Quant au Voyage autour du monde de Bougainville, il s’agit d’une description au plus près du quotidien des navigateurs, leurs conditions de vie et la manière de conduire des échanges commerciaux. Ce sera aussi, pour ses contemporains, la découverte de la société tahitienne, dont le portrait suggère qu’elle était guidée par la recherche du plaisir. Ce type de récit technique nous rappelle aujourd’hui les atlas, livres documentés par  la géographie, l’histoire, ou encore des archives de témoignages.

Et dans la poésie ?

Rappelez-vous, l’Odyssée est un poème ! Ce n’est donc pas une surprise si les poètes se sont inspirés du voyage initiatique d’Ulysse pour construire leurs recueils. A ce sujet, on pense notamment à Du Bellay et ses Regrets, recueil de poèmes sur son voyage à Rome, où même l’un de ses vers et titre de poème est :

« Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage »

Plus tard, Baudelaire exploite aussi ce genre, avec un poème intitulé Le voyage, mais aussi dans l’entièreté des Fleurs du Mal, où le voyage est un fil conducteur. On le retrouve à la fois dans les mentions de lieux étrangers, dans le champ lexical de l’exotisme (« La chevelure ») et dans l’écriture même des poèmes.

La déesse égyptienne Sekhmet

La déesse égyptienne Sekhmet

Les déesses à tête de lionne Sekhmet ont été créées à l’origine pour le temple funéraire du roi Aménophis III à Thèbes (celui des « Colosses de Memnon »), puis déplacées dans celui de la déesse Mout à Karnak, où elles furent retrouvées par dizaines.

Aucune des huit statues de Sekhmet n’est semblable à l’autre, ni dans le détail ni dans les dimensions. On pense que chacune serait la conjuration du mal pour un jour de l’année, et peut-être aussi la déléguée d’un sanctuaire d’Egypte accourue pour protéger le roi.

Statue Sekhmet

Sekhmet
Sekhmet

Bastet : la chatte déesse

Bastet : la chatte déesse

Les statuettes de bronze, ex-votos offerts par des dévots dans les temples, se multiplient à la Basse Epoque. Parmi eux, les chats, généralement des représentations de la déesse Bastet, ont été retrouvés en grand nombre; ils reflètent la popularité dont jouissait la déesse Bastet, non seulement dans sa ville de Bubatis, mais dans bien d’autres grandes villes comme Memphis, Thèbes, Esna.

Les Egyptiens la représentent aussi accompagnée de chatons, ou comme une femme à tête de chatte. Les plus belles statues de chattes étaient ornées d’un scarabée sur le front, de boucles d’oreilles en or, de collier avec oeil-oudjat.

Statue Bastet

Bastet
Bastet

Bastet : Chat assis
Vers 700-600 avant J.-C.
Bronze, yeux cerclés de verre bleu
H 33 cm; L 25 cm
N 4538

Le livre des Morts Egyptiens

Le livre des Morts Egyptiens

Les livres égyptiens étaient écrits sur des bandes de papyrus qui pouvaient atteindre plusieurs mètres de longueur, et que l’on déroulait et enroulait au fur et à mesure de la lecture. L’écriture est répartie en colonnes ou en pages de lignes.

Il n’y a guère que les livres funéraires qui soient illustrés, comme ce bel exemplaire du « Livre des Morts« ; au début est représentée la scène de l’enterrement qui, grâce au format du papyrus, peut s’étendre en longueur pour le convoi des obsèques et les étapes de la cérémonie.

En France, le Louvre conserve le livre des morts égyptiens mais également d’autres ouvrages religieux, des lettres, des livres de comptabilité, des contrats et même des fragments d’œuvres littéraires.

livre des morts egyptiens
livre des morts egyptiens

Dom Juan par Molière

Dom Juan par Molière

Dom Juan MoliereLa pièce Dom Juan ou le Festin de Pierre de Molière écrite et publiée en 1665, est la troisième adaptation française du mythe de Don Juan, à la suite de la version Dorimon 1659 et celle de Villiers en 1660.

En outre, les comédiens italiens, et en particulier la troupe de Biancolelli, jouent les scripts de la Commedia Dell’Arte à Paris sur le même sujet.

Si l’on doit admettre que cette source a inspiré Molière, il est plus ou moins certain, au contraire, que le jeu espagnol de Tirso de Molina El Burlador de Sevilla, écrite en 1616 et à l’origine du mythe, lui était inconnue, malgré son admiration pour les comédies espagnoles.
Son jeu, en prose, ne suit pas les règles théâtrales de l’époque et on ne retrouve ni l’unité de temps, de lieu, ni d’action.
Dans le contexte du théâtre du 17ème siècle, il est l’une des œuvres moins s classiques de Molière.

À la fois audacieuse et dérangeante, cette version de Don Juan n’est jouée que pour une courte période. Révisée par son auteur pour être moins provocante après la seconde représentation, elle est néanmoins retirée après le quinzième et ne réapparaît sur les scènes françaises pour près de deux siècles.

Elle est remplacée par une version plus douce en 1677, écrite par Thomas Corneille, à la demande de la veuve de Molière.

Roméo et Juliette par William Shakespeare

Roméo et Juliette par William Shakespeare

romeo juliette

Roméo et Juliette est une pièce de théâtre dramatique écrite par Shakespeare qui met en avant l’histoire de deux jeunes amoureux, connue par célèbre scène du balcon.

Roméo Montaigu et Juliette Capulet sont des adolescents qui tombent profondément dans l’amour, mais leurs familles sont des ennemis jurés. Ils saisissent l’instant et se marient en secret, ils ne ménagent aucun effort pour dissimuler leurs actions mais celles-ci finie par une tragédie quand Roméo, Juliette, Tybalt, Mercutio et Paris meurent tous.

Les thèmes dominants de cette pièce et de mettre l’accent sur les conséquences de l’immature passion, la haine aveugle et les préjugés.

William Shakespeare n’a jamais publié aucune de ses pièces et donc aucun des manuscrits originaux n’ont survécu. Dix-huit versions non autorisées de ses pièces ont été, cependant, publié de son vivant dans les éditions in-quarto par des éditeurs peu scrupuleux (il n’y avait pas de lois protégeant le droit d’auteur pendant l’ère élisabéthaine). On croit que la pièce à d’abord été réalisée entre 1594 et 1595.